Rapport sur le marché immobilier canadien

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*Corrigé des Variations Saisonnières

Note : Les données proviennent de l'Association canadienne de l'immobilier (ACI).

Données sur le marché immobilier canadien pour mars 2026

Tendances du marché immobilier canadien

Les prix moyens des maisons par province (mars 2026)

Prix de vente moyen des maisons dans la province

Canada

Le marché immobilier canadien paraissait un peu plus stable en mars 2026, les prix poursuivant leur légère progression par rapport à février 2026, même si les ventes demeuraient inférieures aux niveaux de mars 2025. Le prix moyen national des maisons a augmenté à 673 084 $, en hausse de 1,4 % d'un mois à l'autre par rapport à 663 828 $ en février 2026, bien qu'il demeurait 0,8 % inférieur aux 678 668 $ enregistrés en mars 2025.

Le prix de référence (benchmark) national a progressé à 664 400 $ en mars 2026, contre 661 300 $ en février 2026, soit un gain mensuel de 0,5 %, mais il restait 4,7 % sous son niveau de mars 2025. Il s'agit d'un deuxième mois consécutif de hausse du prix de référence national, ce qui laisse penser que la correction des prix qui a dominé une bonne partie de la fin de 2025 et du début de 2026 commence peut-être à se stabiliser à l'approche du marché printanier, même si les contraintes d'accessibilité continuent de freiner la demande. Au cours des dernières années, le prix de référence national des maisons a généralement progressé chaque mois de décembre à mai. Avec 4,7 mois d'inventaire en mars 2026, les conditions du marché national demeuraient globalement équilibrées.

Aperçu du marché pour mars 2026

Vente
-3,4%
Sur un an
Nouvelles inscriptions
-0,2%
D'un mois à l'autre
Inscriptions actives
+1,0%
Sur un an

Note : Les ventes sont désaisonnalisées.

À l'échelle nationale, 35 539 maisons ont été vendues sur une base désaisonnalisée en mars 2026, en baisse de 0,4 % par rapport aux 35 680 ventes de février 2026 et de 3,4 % sous les 36 789 ventes enregistrées en mars 2025. Cela dit, le portrait national demeurait contrasté plutôt qu'uniformément faible. L'Ontario, la Colombie-Britannique, l'Alberta, le Québec, la Saskatchewan, le Manitoba, la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick et Terre-Neuve-et-Labrador ont tous affiché des hausses mensuelles des ventes. Sur un an, les ventes demeuraient en baisse dans la plupart des provinces, bien que le Québec et Terre-Neuve-et-Labrador aient enregistré des gains par rapport à mars 2025.

Les conditions d'inventaire se sont quelque peu assouplies en mars 2026, les mois d'inventaire à l'échelle nationale étant passés de 4,3 en février 2026 à 4,7, ce qui suggère que les inscriptions actives ont continué d'augmenter plus rapidement que les ventes, même si l'activité du marché s'est stabilisée.

Prix provinciaux records pour mars 2026

Québec🏆Prix de référence record (549 400 $)
3 mois consécutifs

Le Québec a atteint un nouveau sommet historique de son prix de référence en mars 2026, à 549 400 $. Il s'agit d'un troisième mois consécutif de prix de référence record pour le Québec.

Prix de référence des maisons par province (mars 2026)

Province
Prix de référence des maisons en mars 2026
Changement mensuel (%)
Changement annuel (%)
Colombie-Britannique889 100 $0,4 %-5,8 %
Ontario749 200 $0,3 %-6,5 %
Québec549 400 $0,3 %5,8 %
Alberta509 200 $0,9 %-3,5 %
Nouvelle-Écosse437 200 $3,2 %3,6 %
Île-du-Prince-Édouard377 000 $2,1 %2,8 %
Saskatchewan374 100 $2,8 %6,5 %
Terre-Neuve-et-Labrador334 000 $1,8 %9,3 %
Nouveau-Brunswick329 400 $-0,3 %4,6 %
Canada664 400 $0,5 %-4,7 %

Prix de Référence (Benchmark) à Travers le Canada

Les prix de référence ont de nouveau été majoritairement en hausse d'un mois à l'autre en mars 2026. À l'échelle nationale, le prix de référence a progressé de 0,5 % par rapport à février 2026, bien qu'il demeure 4,7 % inférieur à son niveau de mars 2025.

Les reculs annuels du prix de référence demeuraient les plus marqués en Ontario (-6,5 % par rapport à mars 2025), en Colombie-Britannique (-5,8 %) et en Alberta (-3,5 %). À l'inverse, Terre-Neuve-et-Labrador (+9,3 % par rapport à mars 2025), la Saskatchewan (+6,5 %), le Québec (+5,8 %) et le Nouveau-Brunswick (+4,6 %) continuaient d'afficher parmi les plus fortes hausses annuelles du prix de référence au Canada. La Nouvelle-Écosse (+3,6 %) et l'Î.-P.-É. (+2,8 %) demeuraient elles aussi en territoire positif sur un an, les deux provinces ayant enregistré des hausses mensuelles de leur prix de référence en mars 2026.

L'un des constats les plus marquants en mars 2026 est que la croissance du prix de référence est demeurée plus ferme que celle du prix moyen dans plusieurs provinces, en particulier à Terre-Neuve-et-Labrador, en Saskatchewan, en Nouvelle-Écosse et à l'Î.-P.-É. À l'échelle nationale, le prix moyen des maisons était en baisse de 0,8 % sur un an, tandis que le prix de référence reculait davantage, de 4,7 %, ce qui suggère que les transactions de plus grande valeur et la composition des ventes continuaient de soutenir davantage le prix moyen national que la valeur typique des propriétés.

Mois d'inventaire

Les mois d'inventaire s'établissaient à 4,7 mois à l'échelle nationale en mars 2026. Le marché canadien demeurait globalement équilibré, bien que les conditions continuent de varier sensiblement selon les régions.

La Colombie-Britannique (6,8 mois) et l'Î.-P.-É. (7,5 mois) demeuraient parmi les marchés les plus favorables aux acheteurs au Canada, tandis que le Nouveau-Brunswick (5,0 mois), la Nouvelle-Écosse (4,8 mois), Terre-Neuve-et-Labrador (4,8 mois) et l'Ontario (4,6 mois) se situaient en territoire plus équilibré.

Le Québec (3,9 mois) affichait des conditions un peu plus serrées, tandis que la Saskatchewan (2,9 mois) et surtout l'Alberta (2,8 mois) demeuraient les marchés les plus tendus.

Juridictionmars 2026 Mois d'inventaire
Canada4,7 mois
Î.-P.-É.7,5 mois
Colombie-Britannique6,8 mois
Nouveau-Brunswick5,0 mois
Nouvelle-Écosse4,8 mois
Terre-Neuve-et-Labrador4,8 mois
Ontario4,6 mois
Québec3,9 mois
Saskatchewan2,9 mois
Alberta2,8 mois

Note : Calculé comme inscriptions actives réelles / ventes réelles du mois.

Taux hypothécaires du jour

Au 24 avril 2026
TermTaux les plus basTaux moyens
(11 prêteurs)
Variation des taux moyens sur 30 jours
Fixe undefined ans %
5,25 %
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+0 points de base
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Fixe undefined ans %
4,72 %
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+10 points de base
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Fixe undefined ans %
4,58 %
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+11 points de base
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Fixe undefined ans %
4,58 %
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+3 points de base
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Fixe undefined ans %
4,52 %
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+9 points de base
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Variable à undefined ans %
3,99 %
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+1 points de base
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Le panier de 10 prêteurs comprend: CIBC logo, BMO logoBMO, TD logoTD, Scotiabank logoBanque Scotia, RBC logoRBC, National Bank logoBanque Nationale, Desjardins logoDesjardins, nesto logonesto, Tangerine logoTangerine, First National logoFirst National.

Analyse régionale sélective

Marché immobilier de Québec mars 2026

Conditions du marché immobilier au Québec
Marché vendeur
Mois de stock pour mars 2026: 3.9 mois

Le Québec est demeuré l'un des marchés immobiliers les plus fermes au Canada en mars 2026, bien que la croissance des prix ait ralenti après le rythme plus soutenu observé en février 2026. Le prix moyen des maisons a augmenté à 557 358 $, en hausse de 0,8 % par rapport à 552 983 $ en février 2026 et de 5,2 % par rapport à 529 642 $ en mars 2025.

Les ventes de maisons au Québec ont atteint 10 007 en mars 2026, en hausse de 21,1 % par rapport aux 8 266 ventes de février 2026 et de 3,5 % au-dessus des 9 665 transactions enregistrées en mars 2025. Cette vigueur persistante de la demande a contribué à resserrer davantage les conditions du marché, les mois d'inventaire reculant à 3,9 en mars 2026 contre 4,4 en février 2026.

La ville de Québec est également demeurée résiliente. Le prix moyen des maisons y était de 483 620 $ en mars 2026, en baisse de 3,2 % par rapport à 499 628 $ en février 2026, mais encore 8,9 % supérieur aux 444 069 $ enregistrés en mars 2025. Les ventes y ont totalisé 1 102 en mars 2026, en hausse de 4,9 % par rapport aux 1 051 ventes de février 2026 et de 7,8 % au-dessus des 1 022 ventes enregistrées un an plus tôt.

Le marché immobilier de Montréal a vu son prix moyen des maisons augmenter de 5,1 % sur un an, à 656 807 $ en mars 2026.

Marché immobilier de Ontario mars 2026

Conditions du marché immobilier au Ontario
Équilibré
Mois de stock pour mars 2026: 4.6 mois

Le marché immobilier ontarien a poursuivi son rebond en mars 2026, même si les conditions demeuraient plus faibles qu'en mars 2025. Le prix moyen des maisons a augmenté de 1,2 % d'un mois à l'autre à 811 868 $, contre 802 601 $ en février 2026, mais il restait 4,8 % inférieur à son niveau de mars 2025.

Les ventes de maisons en Ontario ont augmenté à 12 424 en mars 2026, en hausse de 31,8 % par rapport aux 9 425 ventes de février 2026 et pratiquement inchangées par rapport à mars 2025, en baisse de seulement 0,2 %. Cela suggère que l'activité du marché a continué de se redresser après le faible début de 2026, même si les ventes demeuraient inférieures aux normes historiques de mars. Avec 4,6 mois d'inventaire à la fin de mars 2026, l'Ontario demeurait en territoire équilibré, tout en offrant aux acheteurs davantage de choix que ce qui était typique pendant une bonne partie de 2024 et du début de 2025.

Dans la RGT (GTA), le prix moyen des propriétés vendues s'est établi à 1 017 796 $ en mars 2026, en baisse de 6,9 % sur un an, mais en hausse de 0,9 % d'un mois à l'autre. Pendant ce temps, le prix de référence dans la RGT reculait de 7,4 % sur un an à 941 800 $.

Les ventes dans la RGT ont augmenté de 0,6 % sur un an, avec 5 039 transactions en mars 2026. La RGT affichait 4,3 mois d'inventaire en mars 2026, ce qui correspond à un marché équilibré.

Marché immobilier de la Colombie-Britannique mars 2026

Conditions du marché immobilier au Colombie-Britannique
Marché d'acheteurs
Mois de stock pour mars 2026: 6.8 mois

Les prix des maisons en Colombie-Britannique ont continué de se raffermir en mars 2026. Le prix moyen a augmenté de 0,8 % par rapport à février 2026 pour atteindre 939 846 $ en mars 2026, bien qu'il demeure 2,0 % inférieur aux 959 236 $ enregistrés en mars 2025.

Les ventes en Colombie-Britannique ont grimpé à 5 766 en mars 2026, en hausse de 27,7 % par rapport aux 4 516 ventes de février 2026, tout en demeurant 3,6 % sous les 5 983 ventes enregistrées un an plus tôt. Malgré cette reprise de l'activité, la Colombie-Britannique demeurait l'un des marchés immobiliers les plus favorables aux acheteurs au Canada, avec 6,8 mois d'inventaire en mars 2026. Il s'agit d'un recul par rapport aux 7,8 mois de février 2026, ce qui indique un certain resserrement des conditions, même si les niveaux d'inventaire demeuraient relativement élevés à l'échelle nationale.

Dans le Grand Vancouver, le prix moyen des maisons en mars 2026 s'établissait à 1 201 123 $, en baisse de 3,1 % sur un an. Pendant ce temps, dans le marché immobilier de Victoria, le prix moyen des maisons atteignait 979 082 $ en mars 2026, en hausse de 5,9 % sur un an.

Les Prairies

Marché immobilier de Alberta mars 2026

Conditions du marché immobilier au Alberta
Marché vendeur
Mois de stock pour mars 2026: 2.8 mois

Le marché immobilier albertain s'est resserré davantage en mars 2026, avec une nouvelle hausse des prix, une progression des ventes et des conditions d'inventaire encore plus contraintes. Le prix moyen des maisons a augmenté de 2,3 % d'un mois à l'autre à 533 201 $, contre 521 364 $ en février 2026, et était supérieur de 1,6 % aux 524 755 $ enregistrés en mars 2025.

Les ventes ont grimpé à 6 007 en mars 2026, en hausse de 27,4 % par rapport aux 4 716 ventes de février 2026, mais en baisse de 13,0 % par rapport à mars 2025. Les nouvelles inscriptions ont totalisé 10 635, ce qui a laissé le ratio ventes/nouvelles inscriptions (RVNI) à 56 % en mars 2026, inchangé par rapport à février 2026. Avec seulement 2,8 mois d'inventaire, l'Alberta demeurait l'un des marchés provinciaux les plus tendus au Canada et continuait de se démarquer comme l'un des marchés de vendeurs les plus nets du pays.

Le prix moyen des maisons à Calgary s'établissait à 641 844 $, en hausse de 0,4 % sur un an, tandis qu'à Edmonton, le prix moyen progressait de 2,2 % sur un an à 470 819 $. Les ventes de maisons sont en baisse de 12,9 % sur un an à Calgary et de 14,5 % à Edmonton.

Marché immobilier de Saskatchewan mars 2026

Conditions du marché immobilier au Saskatchewan
Marché vendeur
Mois de stock pour mars 2026: 2.9 mois

Le marché immobilier de la Saskatchewan s'est fortement raffermi en mars 2026, les prix comme les ventes ayant affiché de solides gains mensuels. Le prix moyen des maisons a augmenté à 354 338 $ en mars 2026, en hausse de 6,0 % par rapport à 334 166 $ en février 2026 et de 4,2 % par rapport à mars 2025. Le prix de référence en Saskatchewan s'établissait à 374 100 $ en mars 2026.

Les ventes ont grimpé à 1 256 en mars 2026, en hausse de 52,2 % par rapport aux 825 ventes de février 2026 et en baisse de seulement 1,0 % par rapport à un an plus tôt. Les nouvelles inscriptions ont totalisé 1 808, ce qui a laissé le ratio ventes/nouvelles inscriptions (RVNI) à 69 % en mars 2026, inchangé par rapport à février 2026. Avec 2,9 mois d'inventaire, la Saskatchewan demeurait l'un des marchés provinciaux les plus serrés au Canada et continuait d'afficher des conditions relativement fermes.

Le marché immobilier de Saskatoon a lui aussi nettement accéléré. Le prix moyen des maisons a augmenté à 454 246 $ en mars 2026, en hausse de 14,1 % par rapport à 398 104 $ en février 2026 et de 14,0 % par rapport à mars 2025. Les ventes ont grimpé à 481 en mars 2026, en hausse de 44,9 % par rapport aux 332 ventes de février 2026, bien qu'elles demeurent 8,0 % sous leur niveau d'il y a un an.

Regina a également enregistré une activité plus soutenue en mars 2026. Le prix moyen des maisons a augmenté à 340 183 $, en hausse de 3,5 % par rapport à 328 646 $ en février 2026, tout en demeurant 1,0 % inférieur à son niveau de mars 2025. Les ventes ont totalisé 406 en mars 2026, en hausse de 55,6 % par rapport aux 261 ventes de février 2026 et en ligne avec leur niveau d'il y a un an.

Marché immobilier du Manitoba mars 2026

Le marché immobilier du Manitoba a poursuivi sa progression en mars 2026, tant les prix que les ventes ayant augmenté de façon marquée par rapport à février 2026. Le prix moyen des maisons a atteint 405 514 $, en hausse de 5,5 % par rapport à 384 367 $ en février 2026 et de 1,6 % au-dessus des 399 132 $ enregistrés en mars 2025.

Les ventes ont augmenté à 1 196 en mars 2026, en hausse de 42,6 % par rapport aux 839 ventes de février 2026, bien qu'elles demeurent 4,4 % sous les 1 251 ventes enregistrées un an plus tôt. Les nouvelles inscriptions ont totalisé 1 852, et le ratio ventes/nouvelles inscriptions (RVNI) s'établissait à 65 % en mars 2026, à peine différent du 66 % observé en février 2026. Cela suggère que les conditions du marché sont demeurées assez fermes, les propriétés continuant d'être absorbées à un rythme soutenu.

Canada atlantique

Marché immobilier de Nouvelle-Écosse mars 2026

Conditions du marché immobilier au Nouvelle-Écosse
Équilibré
Mois de stock pour mars 2026: 4.8 mois

Le marché immobilier de la Nouvelle-Écosse a continué de se stabiliser en mars 2026, les prix poursuivant leur légère hausse et les ventes prolongeant le rebond amorcé en février. Le prix moyen des maisons a progressé de 2,3 % d'un mois à l'autre à 478 667 $, contre 467 926 $ en février 2026, et demeurait essentiellement stable sur un an, en hausse de 0,2 % par rapport à 477 900 $ en mars 2025.

Les ventes ont atteint 747 en mars 2026, en hausse de 19,7 % par rapport aux 624 ventes de février 2026, mais encore en baisse de 8,3 % par rapport à mars 2025. Les nouvelles inscriptions se sont établies à 1 361, tandis que le ratio ventes/nouvelles inscriptions (RVNI) a reculé à 55 %, contre 67 % en février 2026. Avec 4,8 mois d'inventaire en mars 2026, la Nouvelle-Écosse demeurait en territoire relativement équilibré, bien que les conditions y soient un peu plus serrées que dans certains marchés atlantiques plus souples.

Dans le marché immobilier d'Halifax, le prix moyen des maisons a augmenté à 610 101 $ en mars 2026, en hausse de 2,5 % par rapport à 594 940 $ en février 2026 et de 1,3 % par rapport à mars 2025.

Conditions du marché immobilier au Île-du-Prince-Édouard
Marché d'acheteurs
Mois de stock pour mars 2026: 7.5 mois

Marché immobilier de Île-du-Prince-Édouard mars 2026

Le marché immobilier de l'Î.-P.-É. a perdu un peu d'élan en mars 2026. Le prix moyen des maisons a reculé à 416 973 $, en baisse de 1,3 % par rapport à 422 667 $ en février 2026 et de 0,5 % sous les 419 000 $ enregistrés en mars 2025. Cela a effacé une partie du sommet record atteint le mois précédent.

Les ventes sont demeurées pratiquement inchangées à 128 en mars 2026, comparativement à 129 en février 2026, mais elles étaient en baisse de 19,5 % par rapport aux 159 ventes enregistrées un an plus tôt. Les nouvelles inscriptions ont augmenté à 303, ce qui a fait reculer le ratio ventes/nouvelles inscriptions (RVNI) à 42 %, contre 61 % en février 2026. Même si les prix demeuraient relativement élevés, l'Î.-P.-É. restait l'un des marchés immobiliers les plus souples au Canada, avec 7,5 mois d'inventaire en mars 2026, en hausse par rapport à 6,9 mois en février 2026.

Conditions du marché immobilier au Nouveau-Brunswick
Marché d'acheteurs
Mois de stock pour mars 2026: 5 mois

Marché immobilier de Nouveau-Brunswick mars 2026

Le prix moyen des maisons au Nouveau-Brunswick s'élevait à 341 295 $ en mars 2026, en baisse de 3,1 % par rapport à 352 045 $ en février 2026. Selon la mesure du prix de référence, le prix de référence des maisons dans la province était de 329 400 $ en mars 2026, en baisse de 0,3 % par rapport à février 2026 et en hausse de 4,6 % par rapport à mars 2025.

Les ventes ont totalisé 597 en mars 2026, en hausse de 17,3 % par rapport à 509 en février 2026. Les nouvelles inscriptions ont atteint 1 271, ce qui a porté le ratio ventes/nouvelles inscriptions à 47 % en mars 2026, en baisse par rapport à 59 % en février 2026. Avec 5,0 mois d'offre, le marché du Nouveau-Brunswick est demeuré globalement équilibré.

Les prix moyens des maisons dans les principales villes du Nouveau-Brunswick en mars 2026 étaient les suivants :

  • Fredericton : 362 934 $ (ventes : 153)
  • Moncton : 367 115 $ (ventes : 222)
  • Saint John : 366 388 $ (ventes : 122)
Conditions du marché immobilier au Terre-Neuve-et-Labrador
Équilibré
Mois de stock pour mars 2026: 4.8 mois

Marché immobilier de Terre-Neuve et Labrador mars 2026

Le marché immobilier de Terre-Neuve-et-Labrador a repris de l'élan en mars 2026. Le prix moyen des maisons a augmenté à 352 854 $, en hausse de 6,0 % par rapport à 332 983 $ en février 2026 et pratiquement inchangé par rapport à mars 2025, en hausse de seulement 0,1 % par rapport à 352 370 $. Le prix de référence s'établissait à 334 000 $ en mars 2026.

Les ventes ont grimpé à 357 en mars 2026, en hausse de 31,3 % par rapport aux 272 ventes de février 2026 et de 5,3 % au-dessus de leur niveau d'il y a un an. Les nouvelles inscriptions ont totalisé 617, ce qui a laissé le ratio ventes/nouvelles inscriptions (RVNI) à 58 % en mars 2026, en léger recul par rapport à 61 % en février 2026. Avec 4,8 mois d'inventaire, Terre-Neuve-et-Labrador est revenue en territoire plus équilibré en mars 2026 et n'était plus aussi souple qu'un mois plus tôt.

Analyse

Le portrait des ventes au Canada en mars 2026 demeurait mitigé, mais le vaste rebond mensuel s'est prolongé davantage dans le marché printanier. L'Ontario, la Colombie-Britannique, l'Alberta, le Québec, la Nouvelle-Écosse, le Manitoba, la Saskatchewan et Terre-Neuve-et-Labrador ont tous affiché de solides hausses mensuelles des ventes, tandis que l'Î.-P.-É. est demeurée essentiellement stable et que le Nouveau-Brunswick a aussi enregistré une progression plus modeste. Cela suggère que la faiblesse observée en janvier 2026 sous-estimait, dans plusieurs marchés, la demande sous-jacente réelle.

Les écarts régionaux demeuraient également marqués en mars 2026, bien que l'écart se soit légèrement resserré. L'Ontario et la Colombie-Britannique figuraient encore parmi les grands marchés les plus faibles sur une base annuelle des prix, tandis que le Québec, la Saskatchewan, le Manitoba, l'Alberta et une bonne partie du Canada atlantique continuaient d'afficher des tendances de prix plus fermes. Autrement dit, les pressions liées à l'accessibilité semblaient toujours peser plus lourdement sur les provinces les plus coûteuses du pays, même si l'activité s'est améliorée.

L'inventaire s'est resserré dans plusieurs marchés en mars 2026, en particulier en Colombie-Britannique, en Ontario, au Québec, en Nouvelle-Écosse, à Terre-Neuve-et-Labrador, en Alberta et en Saskatchewan. La Colombie-Britannique et l'Î.-P.-É. demeuraient parmi les marchés provinciaux les plus souples, tandis que l'Alberta et la Saskatchewan restaient les plus tendus. Le Canada abordait ainsi le printemps 2026 avec un clivage désormais familier : des marchés plus serrés dans les Prairies et au Québec d'un côté, et des conditions davantage favorables aux acheteurs dans certaines parties de la Colombie-Britannique et du Canada atlantique de l'autre.

📊 Prévisions du marché immobilier canadien pour 2026

Le marché immobilier national devrait connaître en 2026 une croissance des ventes très modérée et des prix nationaux stagnants, sous l'effet d'une interaction dynamique entre la demande (immigration) et les coûts du côté de l'offre (guerre commerciale) qui reste déséquilibrée dans un environnement de taux d'intérêt stables.

CatégoriePerspectives pour 2026Principaux facteurs
Prix moyen nationalStable à légère baisseLes coûts élevés de construction (guerre commerciale) et la faible confiance des acheteurs neutralisent la demande soutenue des immigrants.
Volume des ventesReprise modéréeLa demande refoulée des Canadiens établis est freinée par des taux d'intérêt stables et non stimulants, ce qui entraîne une croissance plus faible que prévu.
Offre (nouvelles constructions)BaisseLes droits de douane sur les matériaux de construction augmenteront les coûts, incitant possiblement les promoteurs à reporter ou annuler des projets neufs, aggravant ainsi la pénurie d'offre à long terme.
AbordabilitéSe détériore pour les maisons neuvesDes taux stables maintiennent des coûts d'emprunt élevés, tandis que les tarifs douaniers ajoutent environ 30 000 à 50 000 $ au coût d'une maison neuve, creusant l'écart de prix entre le neuf et la revente.

1. 🏦 Contrainte liée à la stabilité des taux d'intérêt

L'anticipation de taux directeurs de la Banque du Canada stables jusqu'en 2027 freine l'activité des ventes.

  • Pas de « libération » de la demande :le marché ne bénéficiera pas du « puissant coup de fouet » que constitueraient de nouvelles baisses de taux attendues par certains.

  • Obstacle des renouvellements hypothécaires :une part importante des hypothèques canadiennes en cours arrivera à échéance en 2026. Comme bon nombre de ces renouvellements se feront à des taux plus élevés que ceux des contrats initiaux (notamment les hypothèques fixes de cinq ans), les propriétaires subiront une augmentation de leurs mensualités. Cette hausse du coût de propriété forcera ou incitera certains vendeurs à mettre leur propriété en vente.

2. ⚔️ Impact négatif du conflit commercial

Le conflit commercial représente un net négatif qui frappe simultanément l'offre et la demande sur le marché.

  • Aggravation de la crise de l'offre :Les droits de douane de représailles sur des importations clés en provenance des États-Unis (acier, aluminium, verre et gros électroménagers, notamment) feront grimper le prix des matériaux de construction. Cette dépense supplémentaire incitera les promoteurs à reporter ou à abandonner des projets neufs, ce qui réduira les mises en chantier et prolongera la crise de l'offre.

  • Baisse de la confiance :Le principal risque réside dans le « ralentissement économique global » provoqué par l'incertitude commerciale, qui se traduit directement par une confiance des consommateurs en berne et une réticence à effectuer un achat important, freinant davantage l'activité des ventes.

3. 🌍 Stabilisation grâce aux immigrants établis

La demande sous-jacente soutenue des immigrants récents, désormais admissibles au crédit, constituera la principale force de stabilisation du marché.

  • Maturation de la demande :Les immigrants arrivés au cours des dernières années satisfont maintenant les deux années de résidence canadienne et de stabilité d'emploi requises pour obtenir un financement hypothécaire avantageux ; ils passent ainsi du marché locatif au marché de la propriété.

  • Plancher des prix :Cette demande structurelle se concentrera dans les grands marchés urbains (Toronto, Vancouver, Montréal, Calgary) et agira comme un plancher sous les prix, empêchant probablement les très fortes baisses annuelles que certains prévoient pour l'Ontario et la Colombie-Britannique de se matérialiser. Cette demande soutenue compensera la mollesse économique provoquée par l'anxiété liée au conflit commercial.

Répartition par Région

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